LA COALITION NATIONALE DES SALLES D’ENTRAINEMENTS ADOPTE DES MESURES EXTRAORDINAIRES
EN VUE DE SOUTENIR LES PROFESSIONNELS DU CONDITIONNEMENT PHYSIQUE ET LEURS MEMBRES, ÉPUISÉS PAR LA PANDÉMIE

La sécurité, et la santé mentale et physique sont une priorité absolue ;

la survie de cette industrie de 4 milliards de dollars, mise sous une pression économique sans précédent, est remise en question
sans un appui gouvernemental adéquat.

« Les Canadiens risquent fort de voir disparaitre plusieurs établissements d’entrainement physique de leur voisinage. »

EDMONTON, Alb., 20 octobre 2020 – La principale priorité de plus de 6000 établissements de conditionnement physique du Canada est de faire en sorte que tous les Canadiens profitent d’un environnement hautement sécuritaire pour se concentrer sur leur santé physique et mentale pendant cette période pandémique sans précédent.

Le Conseil canadien de l’industrie du conditionnement physique (CCICP) s’est engagé à satisfaire, voire à surpasser les directives émises par le gouvernement et les autorités sanitaires qui se sont avérées efficaces pour réduire les risques de transmission du virus. Le CCICP s’est également engagé à collaborer avec les fonctionnaires de la santé publique et du gouvernement pour établir les consignes et les règles visant à mettre en priorité la santé et la sécurité.

« Nous connaissons les effets positifs de l’exercice sur la santé physique, psychologique et sociale des gens, et nous sommes engagés à fournir des solutions sécuritaires, nous dit Scott Wilderman, président du CCICP, nous souhaitons travailler à titre de partenaire actif avec les autorités gouvernementales et sanitaires et les aider à prendre des décisions factuelles pour protéger nos membres et nos employés, et nous permettre de garder nos portes ouvertes. »

« Nous accueillons à nouveau un nombre croissant de personnes dans nos établissements, mais nous avons désespérément besoin du soutien gouvernemental pour assurer notre viabilité dans ce nouveau contexte de restrictions et de fermetures ponctuelles. »

Les établissements de conditionnement physique canadiens génèrent des revenus annuels de près de 4 milliards de dollars et emploient des dizaines de milliers de personnes. Le CCICP représente toutes les classes d’établissement, des plus grands réseaux — Énergie Cardio, GoodLife Fitness, Orangetheory Fitness, MOVATI Athletic, GYMVMT, Trevor Linden Club 16, etc. — aux milliers de studios et clubs indépendants qui luttent également pour survivre dans un contexte de restrictions de capacité, de fermetures ponctuelles, et de menaces de fermetures futures.

« En tant que propriétaire d’une petite entreprise, la fermeture du printemps a contribué à disséminer nos moyens financiers, dit Jeff Ardron, président directeur général du Fitness Unlimited Athletic Club à Maple Ridge en Colombie-Britannique, nous avons pu rouvrir, mais ce ne sont pas toutes les salles d’entrainement et tous les studios qui ont eu la même chance. Nous avons obtenu l’appui de nos membres, mais si nous devions fermer une seconde fois, je ne suis pas certain de ce qui adviendrait. »

« Actuellement, la plupart des établissements opèrent à environ 60 pour cent de leurs revenus d’avant-Covid, dit Wilderman, du coup, ils ont investi d’importantes sommes pour se procurer des équipements de protection individuelle, des produits de nettoyage et de désinfection, et pour former leur personnel, et c’est sans compter les autres dépenses liées aux mesures de protection des employés et des membres. Les Canadiens risquent fort de voir disparaitre plusieurs établissements d’entrainement physique de leur voisinage. »

Parallèlement à l’industrie du conditionnement physique, les entreprises connexes telles que vendeurs et fournisseurs de vêtements d’entrainement, d’équipement, de suppléments alimentaires, les entreprises d’entretien ménager, et les propriétaires ou sociétés immobilières, etc. ont toutes été durement touchées.

Depuis les fermetures imposées dans le cadre du confinement du printemps dernier, le CCICP a travaillé en étroite collaboration avec ses filiales provinciales pour fournir des directives et des normes conformes à celles émises par la santé publique. Ces efforts ont permis aux établissements de rouvrir avec prudence et de manière responsable l’été dernier et de poursuivre leurs activités.

Les établissements membres du CCICP sont reconnus pour exploiter des entreprises sécuritaires et pour leur respect infaillible des consignes. Parmi ces dernières, les membres du CCICP se sont engagés à :

  • Augmenter la fréquence et la rigueur du nettoyage ;
  • Mettre à la disposition du personnel et des membres une plus grande variété de produits de nettoyage et de désinfection de qualité supérieure ;
  • Offrir la possibilité de réserver une plage horaire pour son entrainement ou de faire des entrainements de durée limitée, ce qui simplifie également le suivi de contacts ;
  • Utiliser les services de surveillants ou « d’ambassadeurs de conformité » qui voient à ce que les membres et le personnel respectent les normes de sécurité renforcées ;
  • Prévoir suffisamment d’espace entre les appareils et l’équipement en ayant recours à diverses méthodes de marquage au sol pour assurer une distanciation physique appropriée ;
  • Rendre obligatoire l’utilisation efficace des protocoles en lien à l’ÉPI ;

Les protocoles adoptés par les membres du CCICP garantissent que l’industrie est prête à appuyer les individus dans leur démarche santé de la meilleure façon qui soit ; le Dr Sharkawy, spécialiste canadien en maladies infectieuses, basé à Toronto en Ontario, a affirmé que « Les établissements de conditionnement physique peuvent jouer un rôle crucial contre le stress, et dans le maintien d’une bonne santé en temps de pandémie… » (Twitter @SharkawyMD)

Depuis leur réouverture initiale post-confinement, les établissements de conditionnement physique canadiens cumulent plus de 20 millions d’entrainements. L’une des clés du succès de l’industrie est sa capacité unique de contrôler et faire le suivi de qui s’entraine dans ses clubs et ses studios. Grâce à la lecture numérique des cartes de membres, d’applications mobiles et de surveillance en personne, les installations sont en mesure de gérer activement la distanciation physique à même leurs établissements. Si une exposition au virus était suspectée, les exploitants de l’établissement pourraient alerter toute personne pouvant être affectée plus rapidement et avec plus d’exactitude que le pourrait une entreprise de toute autre nature.

« Les exploitants des salles d’entrainement de l’Ontario et du Québec travaillent jour et nuit pour maintenir la confiance de leurs membres, employés, et des autorités sanitaires, dit Wilderman, c’est malheureux que, contrairement à toute autre industrie, quelques incidents isolés aient attiré une attention disproportionnée lorsque les normes et les protocoles n’ont pas été respectés — par les membres ou les exploitants. Des milliers d’établissements de conditionnement physique ont repris leurs activités de façon sécuritaire, ont accueilli les membres, et sont prêts à faire face à une nouvelle vague de la COVID-19, le cas échéant. »

« Nous continuerons de travailler ensemble pour protéger nos employés, nos membres et nos communautés et d’offrir l’environnement le plus sécuritaire possible.  Il est de l’intérêt de tout un chacun de faire en sorte que nous soyons tous en sécurité, en bonne condition physique, et mentalement sains. »

À propos du CCICP

Le Conseil canadien de l’industrie du conditionnement physique (CCICP) est l’association professionnelle sans but lucratif qui représente la voix des exploitants d’établissements de conditionnement physique du Canada. Représentant plus de 6 000 établissements, avec plus de 6 millions de membres à travers le pays, le CCICP poursuit un programme législatif dans l’espoir d’améliorer l’industrie du conditionnement physique pour les consommateurs et les exploitants. Le CCICP vise la collaboration de l’industrie et du gouvernement pour améliorer la santé et le niveau d’activité physique des Canadiens.

Pour plus de renseignements, ou pour planifier une entrevue avec un exploitant d’établissement de conditionnement physique :

Trisha Sarker, directrice générale, Conseil Canadien de l’industrie du conditionnement physique (CCICP)
tsarker@ficdn.ca, 780-908-1710